16 juillet 2008
J-36... Le détail qui tue
Permettez-moi de vous annoncer la naissance d'une nouvelle catégorie dans mon blog. Elle s'intitule "Le détail qui tue".
La totalité des informations que vous trouverez dans cette catégorie n'apparaissent jamais, mais alors jamais dans le roman. Dans le souci de ne pas alourdir le texte, j'ai gardé ces informations à l'état de brouillon. Elles sont néanmoins bien utiles pour connaître un peu mieux les rouages du monde merveilleux de BLOOD STORY.
Détail qui tue n°1:
Certains lecteurs se demanderont sûrement à combien s'élève EXACTEMENT la somme mirobolante que remporte le gagnant du jeu.
Hé bien, sachez qu'elle s'élève à un équivalent de 30 millions d'euros.
En réalité, le gagnant repart avec 30 millions ET des chewing-gum "chew-chew" à vie ( La marque étant l'un des sponsors officiels du jeu).
D'où la réplique de Bob, l'un des dix candidats: " Moi, je suis là pour les chewing-gums"!
09 juillet 2008
J-42... Japan Expo: Blanche-Neige et les 7 péchés capitaux
"C'était l'hiver. Une reine cousait, assise auprès d'une fenêtre dont le cadre était en bois d'ébène, tandis que la neige tombait à gros flocons. En cousant, la reine se piqua le doigt et quelques gouttes de sang tombèrent sur la neige. Le contraste entre le rouge du sang, la couleur de la fenêtre et la blancheur de la neige était si beau, qu'elle se dit : Je voudrais avoir une petite fille qui ait la peau blanche comme cette neige, les lèvres rouges comme ce sang, les yeux et les cheveux noirs comme les montants de cette fenêtre."
La petite fille vint au monde. Elle avait bien la peau blanche comme neige, les lèvres rouge comme le sang, mais son cœur, lui, était noir comme les ténèbres...
Tout ça pour vous dire que mon cosplay de Blanche-neige était bien loin du gentil Disney d'origine. (cf le manga dans mon sac à mains) J'allais pas faire une gentille, non plus, faut pas pousser, hein.
Notez au passage que notre groupe a remporté le 3ème prix du costume dimanche... ce que j'ai toujours autant de mal à m'expliquer vu les costumes sublimes de certains participants. Ce résultat fait partie pour moi des grands mystères de l'univers: Mais je ne cherche pas à comprendre. Je dis simplement merci.
Voici également en vrac les quelques photos que j'ai réussi à prendre au détour des allées:








05 juillet 2008
J- 47... Voir et pouvoir
Nous sommes tous amenés à nous séparer de la personne que
l’on aime un jour ou l’autre.
Pour une heure, un mois, un an, peu importe…
C’est toujours douloureux.
Toujours aussi douloureux de se séparer de la personne que
l’on aime.
Jamais vous n’avoueriez avoir de telles pensées. Rien, dans
votre comportement, ne laisserait trahir votre angoisse.
Pourtant…
Pourtant s’il était possible, ne serais-ce qu’une seconde, de
jeter un coup d’œil par le trou d’une serrure afin de savoir ce que fait cette personne
au moment même où elle est loin de vous, vous vous sentiriez tout de suite plus
rassuré...
Ridicule, n’est ce pas ?
Oui, les pensées ridicules ne manquent jamais lorsque l’on
aime.
Une Villa, pour être tout à fait précis.
Une Villa où sur dix personnes, une seule sortira vivante à
la fin du mois.
Bien entendu, le problème de savoir ce qu’elle fait ne se
posera pas. Vous pourrez vous plonger non seulement dans son quotidien, mais
également au cœur d’une intimité que vous ne lui soupçonniez même pas…
Et après ?
Car quoi qu’il lui arrive, vous seriez totalement
impuissant. Vous n’auriez aucun moyen de changer ni le cours de ses actions, ni
les conséquences qui en résultent.
La violence n’est qu’un prétexte.
Les massacres organisés ne sont qu’un prétexte.
Le jeu entier lui-même n’est qu’une immense mise en scène
afin de suivre la déchéance de Christophe, qui assiste, en direct, aux
« aventures » de sa sœur dans la Villa .
Car contrairement à ce que l’on pourrait penser, Susanne
n’est pas le personnage central du livre. Ou alors seulement par procuration.
La moindre de ses actions est perçue au
travers des yeux de son frère qui, à l’approche de chaque duel, se pose
irrémédiablement la même question : Susanne sera-t-elle désignée par le
public pour être le prochain bourreau, ou pire : la prochaine
victime ?
A chaque fois que sonne l’heure fatidique, il n’a qu’une peur : Voir sa sœur mourir devant ses yeux sans qu’il ne puisse rien faire pour la sauver.
Et, alors que Susanne affiche son bonheur devant des millions de téléspectateurs, à quelques centaines de kilomètres d’elle, dans la pénombre d’une maison aux rideaux tirés où la télévision semble être la seule source de lumière et de vie, c’est une lente descente aux enfers qui commence pour Christophe…